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Ce matin, j’allais rendre visite à John, dans un village à quelques kilomètres de Londres. Comme j’étais en avance pour le rendez-vous de midi, je me suis arrêté en cours de route pour visiter le parc et la maison de Chiswick. Dans ma tête, ça avait sonné « Pickwick », donc je pensais y trouver des traces du travail de Charles Dickens (Les aventures de M. Pickwick…), et naturellement, ce n’était pas le cas.
Mais le site était très beau et, en me promenant dans le parc, je me suis mis à réciter le chapelet. Et quelle surprise : au troisième mystère, je tombe sur ce panneau : « The Rosary – A Silent Space » (Le Rosaire – un espace de silence).
Tout simplement un secteur pour contempler la nature et méditer, sans lien explicite avec la religion. Par moments, j’ai l’impression d’être bien guidé.

Avec John, un conscrit, nous nous étions rencontrés probablement en 1975, lors de ma première visite sur l’île. Nous nous étions fréquentés pendant mon plus long séjour à Londres, entre 2001 et 2004. Par la suite, nous n’avions pas été beaucoup en contact, si ce n’est par l’intermédiaire de sa femme, très active sur Facebook.

Maria était un phénomène : elle a vécu 32 ans greffée du cœur et des poumons. « Partie » en février 2024, c’est peut-être elle qui m’a invité à rendre visite à John.
Notre rencontre d’aujourd’hui a été magnifique et très profonde. À la fin, il m’a chanté une chanson, accompagnée à la guitare, qu’il avait composée, résumant l’expérience vécue ces dernières années avec Maria. Tout était centré sur le moment présent, tellement que sa vie était attachée à un fil…
J’ai renoncé à filmer la chanson, par respect de l’intimité. Je n’ai fait qu’une seule photo au cimetière : elle est particulièrement ratée – signe de la réserve à garder sur nos échanges.
Pas loin de là, j’ai pu prier, pour la première fois, sur la tombe d’un couple que j’avais beaucoup apprécié. RIP.


Quand je suis arrivé en Tarentaise, il y a dix ans, l’évêque m’avait demandé de choisir un accompagnateur spirituel, entre les Foyers de Charité et les cisterciens de Tamié. Je n’avais pas hésité un instant : l’abbé de l’époque, frère Ginepro, m’avait confié à frère Antoine Pascal, qui m’a accompagné pendant cinq ans.
Avant de devenir moine, il avait été curé de paroisse en Savoie pendant une trentaine d’années. Je l’ai beaucoup apprécié et je garde de lui un souvenir précieux.
Tu construis ton Église,
qui est le Corps du Christ,
par les dons infiniment
variés de ta grâce :
tu veux que chacun
de ses membres
ait une fonction particulière,
et que tous contribuent,
par l’Esprit Saint,
à l’unité de cet ensemble admirable.
Extrait de la prière d’ordination
De 9h00 à 10h00,
entre Montvalezan-Chef-lieu
et la chapelle
Saint-Michel au Châtelard,
en passant par
Notre-Dame-des-Liesse
et la chapelle Saint-André,
par le « chemin des écoliers »
Ce matin 15 août, après la messe aux Vernettes, je m’installe avec 2 paroissiennes pour animer le chapelet, début de la Neuvaine à Marie qui défait les nœuds. Une jeune fille, que je ne connaissais pas, vient s’installer à côté de moi et anime le chapelet avec nous. Je soupçon mon ange gardien d’avoir ouvré à cette belle rencontre imprévue.
En tout cas … merci Marie pour cette compagne de prière inattendue.



Novembre 2025 : je rentre au presbytère un soir et, à côté de l’entrée, je découvre plusieurs sections d’un tronc d’arbre, branches comprises !
Jean-Pierre et sa bande savent que je chauffe le rez-de-chaussée au bois… alors autant joindre l’utile à l’agréable !
Juillet 2026 : nouvelle surprise ! Je rentre de vacances et, cette fois, je découvre que le bois a été coupé et soigneusement rangé !
Cela méritait bien un apéro… 🍻
Un grand merci à Jean-Pierre et à toute la bande pour ces belles surprises et ce coup de main !

Petite balade derrière la maison.
Sur un sentier étroit, rocailleux et assez raide, rien de bien extraordinaire… jusqu’à cette surprenante découverte : une belle touffe d’épis de blé, dressée au bord du chemin.
Mais que font-ils là ? Qui a bien pu laisser tomber ces épis en pleine nature ? Un promeneur ? Un animal ? Quelques graines échappées d’un sac ?
Mystère…


De passage à Rome en juillet 2026, j’ai eu l’opportunité de me rendre sur la tombe de saint Philippe Néri. C’est en lisant une biographie de ce saint que l’idée de devenir prêtre a germé en moi il y a quelques années.
Il y a dix ans, lors de ma dernière visite à Rome, un prêtre célébrait la messe en allemand sur la tombe du saint. Et cette fois-ci, quelle surprise : à nouveau, un prêtre célébrait sur la tombe de saint Philippe Néri… en allemand !
Une belle coïncidence, qui m’a forcément rappelé ce premier voyage et le chemin parcouru depuis.